Vendredi 1er mai 2009

Joyeux anniversaire !!!

Trois ans, jour pour jour que j'ai offert mon c½ur a l'un des beaux spécimens de gros connard qui peuple notre terre. Trois ans ou j'ai grandi et ou j'ai cru que lui aussi, mais non ...

L'amour rend aveugle, je n'ai pas vue venir la belle salope, qui passe de la pommade et qui dans ton dos te poignarde.
J'aurai du m'en douter puisque qu'il alterne dans sa vie, fille bien, amoureuse crédule et salope sans scrupule. Rien à foutre de faire les choses bien tant que leur petite désir et envi son satisfaite... rien à foutre du mal qu'ils font, ils seront désolé après ...

Ils seront déboussolés de voir que l'on tien quand même, réalisons qu'en faite on a rien perdu, sauf de la dignité et de l'amour propre. Et nous les premiers on se marrera quand ils réaliseront qu'on récolte ce que l'on sème ...

Joyeux anniversaire ...

# Posté le samedi 30 mai 2009 14:23

Vendredi 22 mai 2009

Qu'es que ces que cette vie ?
Je veux qu'on m'aide, qu'on sorte ces douleurs que j'ai en moi et qui me ronge doucement les entrailles...
Je veux qu'on arrête les conneri, je veux fuir moi aussi. Je veux qu'on prenne soin de moi, je n'es plus la force de quoi que soit. Je veux me reposer, remettre toute mes souffrance sur les épaule de quelqu'un d'autre.

Mon bébé me manque tellement ... J'étais forte et courageuse pour lui, j'aurai déplacé des montagnes pour lui. Il est le plus beau à mes yeux. Pour lui, malgré tout les coups que j'ai pris, je restai debout, j'avançai, jamais je n'ai fui, cela m'était impossible. J'ai essayé jusqu'au bout que son père le connaisse, mais ne pensent cas lui, il a rajouté, de la douleur, du mépris, j'ai essayé...
Petit, fragile, pure.
J'ai du faire un choix, seule... Mais pour lui je l'es fait, je lui ai évité ce monde qui ne veux pas d'enfant comme lui. Je lui ai évité, la méchanster, la cruauté de l'être humain.
J'ai tout assumé toute seule, puisse que l'aide et le soutien du pere m'était refuser. Jusqu'au bout j'ai essayé qu'il te connaisse, mon bébé ... Malgré les coups je restai debout, malgré son mépris, je continuai a essayer.
Mais il a fui... N'assumant jamais ces propres actes, parole, ou les paroles d'autrui. Refusant de voir.
Alors mon bébé... Quand il a fui encore, pour ne ce réveiller que pour te dire au revoir, je n'ai pas pu...
Cette acte, horrible, je ne pouvais y rajouter cette homme, qui depuis le début te manque de respect, ainsi cas moi même.
La encore j'aimerai qu'il m'aide, qu'il réalise, assume et grandisse...
Je me suis protéger de lui, je tes protéger de lui ... Mon bébé ...
Et tes affaire, au près de moi je les garde, je les protège, je les cache, de ces personne égoïste qui ne voie pas l'enfant que tu es, qui t'on fui, qui n'on jamais eu a assumer, ne pensant cas plus tard, ne se souciant pas de toi, tant que tu étais dans mon ventre...
Je suis a terre, me vidant doucement de mon sang depuis que mon bébé est parti...
J'agonise et certain continue, lâche, égoïste, a me poignarder, a s'amuser a mes dépend.
Je ne puis comme eux, je ne puis ne pas voir les insultes, les blagues qu'on fait sur toi et moi mon bébé ...
Je suis maman, mais mon bébé es mort.
Je suis maman mais ce statut me fait mal.
Je suis maman et même si il est parti, je le reste ...
J'ai grandir, mais je suis épuiser et je n'ai plus le gout de la vie...
Alors ni morte, ni vivante, je survie, vivant comme si demain tout serai fini.
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# Posté le samedi 30 mai 2009 14:33

Samedi 23 mai 2009

Seule dans le noir, je ne pense cas toi. Chaque seconde, je ne peu oublier, chaque seconde, je ne peu ignorer ces douleur qui me ronge et me font devenir folle.
J'aimerai que sa s'arrête, qu'un sourire tendre et confiant illumine de nouveau mon visage, tout comme quand tu étais la... Mon bébé...

Voila longtemps que je te souhaitai, avec lui j'ai cru que sa serai parfait. Inquiète mais confiante, parce qu'on t'attendait tout les deux, tout a basculé quand j'ai découvert la vérité.
Je suis tombé à terre, à genou par ce mal qu'on ressent quand on est trahi, la confiance envers autrui anéanti. Pourquoi m'a t'il fait sa ? Et toi alors ? Je lui fessai confiance, je l'aimai tellement, tout sa pour du sexe, un amour passionnel? Une histoire qui ce répète, encore ...
J'avais pourtant cru qu'il avait changé ...

Un salop et une salope... Des gamins que je croyais plus mature que moi. J'ai pleuré pour ton père, j'ai pleuré pour le mal qu'il ma fait, mais méritai t'il ces larme ? Es que j'ai vraiment perdu dans toute cette histoire ? Je ne crois pas, un jour il grandira peu être et réalisera toute ces erreur, tout ce qu'il a loupé, par lâcheté, admettra t'il vraiment un jour ces faute commise et que tout ce qu'il a eu ou louper, n'es que sa faute ? la simple conséquence de ces actes. Qu'il me quitte était une chose, mais toi, tu n'existai pas a ces yeux tant que tu étais dans mon ventre ...

A genou, avec du mal j'ai tenu pour toi, mon bébé. Je fessai attention a toi, ne loupant pas de repas, prenant soin de ce que je fessais, pas le droit aux bêtises ou aux dérapages, peu a peu je me suis relever, très vite tu ma récompenser en te manifestant.
J'étais en colère contre lui, c'était justifier, mais j'ai essayé de garder des bon thermes. N'écoutant que la mère en moi, j'ai fait ce que je pensai bon. Ces affaire soigneusement je les emballer, mis dans son garage. Je ne voulais pas de cette vie, ni pour toi, ni pour moi. J'avais honte et m'en voulais de mettre tellement tromper sur lui.
Mais je t'avais, je ne voulais pas et ne pouvais pas te fuir. Je l'es envier, de pouvoir fuir, avoir et penser a toute autre chose, mais en faite je ne regrette pas.
Ces moment magique ou ce lien ce tissai était terni par l'absence de l'ami et père, je ne pouvais partager la joie, l'euphorie qui pendant ces doux moment ou je te sentais m'envahissais.

Avec force et courage, je prévoyais ton arriver, il n'y avait pas le droit a l'erreur, pas un seul faut bon, je n'aurai permis. J'avais peur de pas y arriver, j'avais peur qu'il t'emmène loin de moi, j'avais peur qu'il te face subir les mêmes choses cas moi, j'avais peur de moi, j'avais peur de lui...
Mais malgré tout, ces changements de comportement, ces lâchetés, leur cruauté, j'ai continué à aller vers lui... c'était ton père.

Un jour je l'es prévenu, que je ne supporterai plus, que je ne subirai plus une seule foi, ces changement, son comportement. Deux jours après ces belles paroles, ces belles promesses, tout a recommencé, de sa part à lui et de son amie.
Je ne pouvais pu, je devais fuir... Je devais le fuir ... Baissant les bras vers ce père qui vivais sa vie sans trop se soucier de toi, lui qui ne pensai cas son bien être, son bonheur et à plus tard.
Mais toi, tu étais déjà la. Toi... qui ma fait devenir maman...

Mais quelque jour après on m'a appelé, cet appel que je redoutai tant, que je ne voulais pas avoir.
Mon amour, mon bébé, mon trésor, tu es malade...
Le monde ces arrêter pour moi ce jour la, a la seconde même ou j'ai entendu que tu soufrai de trisomie 21.

Oh mon bébé, je t'aime mais qu'es que je dois faire ? Je dis a tout le monde que je vais avorter, mais en suis je sur ? Le soir même, je demande a ton père de me rejoindre, en retard comme d'habitude, si il savait la souffrance qu'il m'inflige à attendre ainsi.
Une douleur, brule en moi, pourquoi je m'inflige en plus de le voir en face? Parce que ces plus correcte ? Parce qu'on n'annonce pas sa au téléphone ? Parce qu'après tout tu es un enfant, que tu mérite le respect, parce qu'aussi c'est ton père...
Sa lui fou un coup mais il fini par repartir vers sa vie, il est libre, rien ne lui oblige de me soutenir...

Je suis ta mère, il est ton père et apparemment il ne nous doit rien, moi je te dois tout, respect, sagesse, calme, réflexion, amour...
Je passerai ma soirée dans mes penser, a faire ce choix, qui doit se faire a deux, seule...
La nuit y passe, au petit matin, épuiser je m'endort, ces a mon réveille, après un cour sommeil, après le temps qu'il ma fallu pour réaliser que tout sa est vrai... Que ces hélas pas un cauchemar. J'ai fait mon choix, il me tue, mais ces pour toi que je l'es pris. Egoïste j'aurai pu l'être et décider de te garder au près de moi.
Mais je te dois tout, alors je vais faire interrompre la grossesse ainsi que ta vie ...

J'en ai mal, j'en souffre déjà et ce n'était que le début.
Rendez vous dans l'après midi avec le docteur, il sera en retard, l'attente est horrible, je voie ces femme enceinte heureuse, épanoui, souvent accompagner du père, déjà que depuis la fuite du tien ces vision me fessai mal, mais la ces carrément une torture. Face au docteur, je tien mon choix, parce que pour toi, je n'ai pas le droit au doute, mais fatiguer de tenir seule, fatiguer de subir, je craque quand il commence à m'expliquer, je ne peu pu le cacher au médecin, je commence à être a bout, c'est trop...

Comme un ami, il a l'air toucher par moi et mon parcours, il ne veut pas me laisser rentré, j'accepte, je ne veux pas rentrer, je ne peu pas et puis il faut me protéger de moi même. J'ai peur de moi, je ne doit pas, je peu pas tant que tu es la.
Je suis installer dans une chambre, l'équipe médicale est doux et gentille, mais cette chambre deviendra ma prison avec pour seule fuite possible internet. Je ne peu sortir, franchir cette porte mais impossible... Mes angoisses. L'après midi, ma famille, des amis vienne, je fais semblent d'aller bien, mais des qu'ils partent et retourne a leur vie, sa me fait mal... je m'en veux d'avoir ces pensé. Je passerai mes mâtiner, mes soirée et mes nuit à souffrir de savoir ce qui allai ce passer, j'entends autour de la pièce ces futur mère qui bientôt serons avec leur bébé. Depuis que j'ai fait mon choix, tes mouvements me font mal, car tu va mourir... Je devais te donner la vie... J'ai du faire le choix de te donner la mort...
On me donne un traitement, pour m'aider à remonter un peu la pente, le pire est a venir. Je m'en veux de ces comprimer que j'avale ... jusqu'au bout j'aurai voulu prendre soin de toi ...

Ton père, seul, il se réveille, il a l'air réveiller, il a l'air sincère, je fini par accepter qu'il vienne. Il me promet de m'aider, de me soutenir, je lui dis que j'ai peur de lui, qu'il me face encore un faut bon, j'ai peur de sa copine qui n'appréciera pas qu'il m'aide. Mais il me rassure, il me promet...
Il est venu, au lieu qu'il m'aide ces moi qui l'aide, je l'aide a relâché ce qu'il a sur le c½ur, je lui dis qu'on sera fort, enfin je voie le père, l'ami a mes coter, une douleur disparais... Sa ne durera pas.
Il est reparti, vers sa vie comme tout ce qui vienne me voir. Mais je lui fais confiance et mon bébé, tu auras tes parent pour te dire au revoir, j'ai réussi, tu a ton père, du moins c'est ce que j'ai cru...
Ma mère la vue, elle n'a pas écouté ce que j'ai dit, je le voie, elle na pas apprécier la présence de ton père, mais je m'en fou comme depuis le début je réfléchi seule. Mais je lui avais dit a ton père que je voulais pas qu'elle le voie, je craignais le pire, il m'avais rassurer, qu'il la connaissais, il savait de quoi elle était capable mais qu'il s'en fichai parce que tu étais son enfant et que tu passai avant tout...
Je l'ai cru ...
J'ai craqué, des qu'elle est parti, on ma dit un truc sur MSN, ces stupide mais sa ma fait peter un câble. Mais elle avait oublié un truc, elle ma vue, je ne supporte pas qu'elle me touche je fini par appeler les sages femmes, qu'ils la face partir, qu'ils me protègent de moi même. Ma mère déboussoler et toujours conne appel ton père de colère. Comment je le sais ? Parce qu'il ma envoyer un sms, je lui réponds tant bien que mal, entre les larmes qui mon envahi, l'angoisse qui explose, je lui explique, le rassure, mais comme je le redoutai, il prend la fuite. Les médicaments l'emportent, je m'endormirai assez vite. On prend mon pc et mon portable. On me les rendra au petit matin, mais je ne veux pas me connecter, tu bouge, tu fais la rumba, mais c'est cette après midi que je vais prendre les trois premier comprimer pour l'img. Mais il m'avait promis, alors je l'appel a l'aide, par sms, ou un simple appel, je cherche juste un peu de soutien ...
Mais il est avec sa nouvelle vie, il en a de nouveau plus rien à foutre de nous... Comment peu t'il dans les circonstances... Tu es son enfant... Ce manque de respect qu'il a envers toi, sa me tue, je me suis fait avoir... Pourquoi je l'ai cru?

La douleur est plus vive, il est au zoo et n'enverra même pas un peu de soutien, il s'en fou, il nous a oublié de nouveau, sa me tue.
On vient me voir, sa me fait du bien, mais j'ai honte ... honte de mettre fait encore avoir par ton père. Je voulais attendre lundi pour l'échographie, pour la partager avec lui, mais je ne peu pas, il a fui, je veux te voir, j'ai besoin de te voir avant de prendre les trois premier comprimer.
Tu es la, tu es beau, je t'aime, j'espère que tu le sais. Je te regarde avec tendresse sur l'écran, on ta réveiller toi qui d'habitude dort a ces heurs, tu gigote, change de position, tu a le hoquet, tu es adorable, mon bébé.
Il a loupé sa, c'est sa faute, il a fui, mais je m'en veux, j'aurai aimé que sa ce passe autrement comme depuis le début, j'ai essayé jusqu'au bout qu'il soit la.
De retour dans ma chambre je prends les trois comprimés, comme un poison que je m'inflige a moi-même, pire qu'un suicide qui aurai mis fin a mes peine et souffrance.
Le soir j'essaye encore, bête et stupide, je veux que ton père puisse te dire au revoir, je veux que tu puisses avoir ton père. Mais il fait le mort, rien à foutre de moi, rien à foutre de toi, ce qui compte c'est lui, alors que moi a mes dépend j'essaye et me bat comme depuis le début.

C'est son amie, qu'il dit si douce, qu'il dit qu'elle t'aime toi aussi, qu'il dit qu'elle m'adore. C'est elle qui ce manifeste, elle est surement a ces coté, moi je suis seule, perdu dans ma chambre d'hôpital et je vais subir sa colère. Cette vulgaire petite gamine, qui ne ta jamais voulu, ahh sayer ton père est libre, tu va partir, pour eux tu n'existe pas. Elle me dit que je dois arrêter mes connerie, qu'il n'y a pas de bébé et que Guet n'es pas père. Mais toi mon enfant qui me donne des coups de pied, qu'es que tu es alors ? Un délire malsain, d'une fille pas fini, voila ce qu'à ces yeux tu es ...
Comment elle ose ? Même si elle ne m'aime pas, comment peu t'elle parler ainsi a une mère de son enfant. Parce que tu es malade, parce que tu va mourir avant de naitre, cela fait que tu na plus de père, elle ne te voulait pas, mais es une raison pour parler ainsi de toi ?
Ce manque de respect, tout sa parce que tu es malade ... ces égoïste. Sa me répugne, me met hors de moi. Je t'aime mon bébé, depuis le début j'ai essayer que tu est ton père, mais la le lendemain quand il répond enfin ... il lui trouve des excuses a elle, refuse de voir la vérité, sa me tue, je ne supporte pas ce manque de respect envers toi, je l'avais prévenu pourtant, il m'avais rassuré, mais en faite rien a changer, ce n'est qu'un gamin, voir la vérité voudrai surement dire ce retrouver seul, éloigner cette fille qui dit du mal de son enfant. Seul ? Lui ? C'est impossible, au mépris de toi, il préfère rester dans ces illusions et son monde ou le centre n'est que son nombril.

Je ne peu supporté ce manque de respect qu'ils on envers toi, ma colère est tel que je ne veux plus de lui. Demain est un moment, douloureux, mais très important, tu va naitre et je ne peu supporté la présence de cette être qui te manque de respect et qui ce souvient de toi que quand sa conscience lui pèse de trop.
Non, je ne peu pas, après l'acte il disparaitra, il aura fait sa béa, ce gamin. Non je refuse ce manque de respect. Cet acte est bien assez douloureux, je refuse d'y rajouter cet homme répugnant. Je refuse qu'il salisse ta naissance ...

Sa me tue, j'ai besoin de lui, mais il n'a pas grandi, il n'a pas changé. Alors le lundi soir je demande assez tôt les médicaments qu'on ma promis, pour m'aider. Demain tout commence et je croyais que tout serai fini aussi ...
Je m'endors, le temps toujours arrêter, demain tout allais commencer ...
6h du matin, je suis réveiller par une douleur, je dois aller faire pipi, comme d'habitude. Machinalement comme un robot je retourne me coucher et regarde l'heur qu'il est, incapable de savoir si je vais bien ou mal.

Mon portable affiche que j'ai un message ...
C'est ton père, comme prévu il c'est réveiller juste avant l'acte, message d'hier soir 23h30 « tu dors ? », c'est con, mais sa connerie ne me fait même plus rire. Je lui réponds, a cette heur il doit dormir, « biensur avec la dose de médicament qu'il mon donner. Réveiller par une contraction je vais essayer de me rendormir. Bonne journée ».
Mais cet abruti est la ... il est en bas, il me fait mal, je n'avais pas besoin de sa en plus, égoïste encore une foi, il n'a pas réfléchi au mal qu'il m'infligea a nouveau.
Les sages femmes de mon étage l'on vue, le voyant avec son portable, elles viennent vérifier que je dors. J'ai caché mon portable, abruti que je suis, pas assez méchante pour atteindre son niveau et le laisser sans réponse ...
Je dis que mon portable est toujours éteint, que je ne sais pas si j'ai des sms de lui. Elles vont le surveiller, il n'approchera pas ma porte. Je lui réponds, je suis calme, des larmes coule, car comme chaque matin tu gigote, mais sa sera la dernière foi. Et lui, il ne pense cas lui comme d'habitude.
Je lui demande de partir, je lui dis qu'il a tout gâché, je lui dis la vérité ... je l'ai laissé revenir samedi, c'est lui qui a fui a nouveau après ces belles paroles, ces belles promesse ...
Je n'ai jamais pu fuir moi, je n'ai jamais eu son soutien, il ne pense cas lui avant tout, moi j'ai toujours pensé a toi avant tout, et j'ai tout fait pour que tu es ton père, même si c'était a mes dépend, lui non.
Il dit qu'il comprend ... j'en doute, il dit qu'il ressent tout depuis hier ... c'est trop facile et comment le croire ? Moi depuis le début j'ai du devenir une mère, depuis le début je me bas et lutte. Samedi c'était sa dernière chance, je l'est laisser revenir, pauvre idiote que je suis.
Il dit qu'il a tout les torts, il a raison, mais il ne gardera pas longtemps ce refrain, m'étant tout sur le faite que ma mère l'ai agressé au téléphone. Ou son, ces belle paroles ? Il en veut à ma mère ? Oui plus facile de lui mettre sa sur le dos, que d'assumer sa lâcheté et le faite qu'il ce laisse embobiner, car je me doute que sa douce y est aussi pour quelque chose. Mais n'es manipulable qui le veux bien, tout comme, qui voie la vérité que celui qui veux le voir.
Ma mère la obliger a ce protégé ? Ce protégé de quoi ? Et moi c'est quand qu'on me protège ? C'est quand qu'on m'aide, a tenir pour toi mon bébé... c'est quand qu'on tien tête pour ton respect ? C'est quand qu'on voie la vérité en face ?

Je fini par éteindre mon portable, je n'en peu déjà pu alors que rien na commencer, je veux m'enfuir, courir loin, mais je ne peu pas, mes angoisses me bloque et puis je ne peu pas te faire sa mon bébé, je ne peu pas.
Le répit sera de courte duré, 7h30 on vient me cherché, ma belle s½ur Jennyfer arrive au même moment, mais elle doit passer par un autre chemin et attendre que je sois installé pour me rejoindre. Ce couloir je ne m'en souviens pas, tout est si flou, je marchais sans m'en rendre véritablement compte, un zombie qui ne veut pas voir ce cauchemar.

Salle d'accouchement numéro 7 fidji, sa devrai me faire sourire, mais je ne peu pas.
Je me déshabille, me douche, touchant un corps que je ne supporte déjà pu. Ignorant tout de ce que j'allais subir ... en blouse, allonger sur la table d'accouchement, Jenny me rejoint, sa m'aurai beaucoup plus aidé que ce soit le père, mais sa me fait chaud au c½ur, je ne voulais pas lui faire subir sa, elle qui a déjà un passer douloureux, mais malgré et sans doute un peu a ces dépend, elle est la, a coté de moi.
Elle sortira a chaque intervention des médecins, mais je la sais a mes coté, on m'installe les perf, la péridurale, j'en vomis tellement j'ai peur. On me réinstalle sur le dos, on me couvre et commence l'attente ...

Pas le droit de manger, pas le droit de boire. Manger ? Quel idée, je n'ai pas faim, je m'en fou, mais cette soif qui est déjà la. On parle, de tout et de rien, le temps passe, au ralenti comme pour être sur qu'on ne loupera aucun moment et toi, tu bouge, tu change de position, la main sur mon ventre comme pour être au plus près de toi, je m'inflige de te sentir une dernière foi.
Impossible d'arriver à admettre toi qui est plein de vie a ce moment la, tu va mourir très prochainement ... je rallume mon portable, ton père, encore, il demande une photo pour faire son deuil, il me demande de te dire qu'il t'aime. Il pense encore cas lui, je reste gentille, je ne c'est pas pourquoi d'ailleurs et lui demande de me laisser tranquille. Jusqu'au bout il n'a pensé cas lui, même pas un sms de soutien, n'on rien à foutre.

Incroyable, mais vrai, l'après midi a réussi à arriver, la sage femme m'examine régulièrement, depuis le midi je ne le supporte pu, j'aimerai les frapper, me débattre, courir, fuir. Mais la péridurale m'engourdi les jambes et mon c½ur me dit me fait la moral, la raison l'emporte, je ne peu pas, je ne doit pas, alors je subi sans rien dire.
Elle essayera a plusieurs reprise de persé la poche des eaux, elle y met la main, te bouge, sa me fait mal, mais je ne dit rien, avec une aiguille elle essaye encore et encore ...
Mais elle n'y arrive pas, tout sa pour rien, comme de la torture gratuite, mais elle n'y peu rien ... sa arrive. Le médecin de garde et une autre femme la rejoint. C'est journée porte ouverte tout le monde me regarde, m'examine, me tripote, je ne me débat même pas, je veux mourir, c'est tout. Ils regardent en échographie ce qu'il en est, je refuse de voir l'écran, je tourne la tête mais des mots résonnent dans ma tête.

Tu es mort ... ils lâchent sa, comme si je n'étais pas la, ton petit corps dans mon ventre, inerte, tu es mort ...
Le médecin, recommence, il met la main, l'autre m'écrase le ventre pour te faire descendre, c'est horrible, sa fait tellement mal ... ils finissent par prendre une aiguille de péridurale pour persé la poche des eaux et y arrive enfin ... sayer, on va enfin un peu me foutre la paix. Tu es mort ... sa résonne, j'aurai voulu crier, mais je ne pouvais pas. Jenny revient, elle est la, sa me soulage un peu, mais tu es mort ...
Les médicaments que j'ai pris n'on rien fait, tu es toujours dans mon ventre, refusant de sortir, ventre que je ne peu plus toucher, tu es mort ... mon bébé ... mort ...
Jenny est restée toute la journée, mais elle a une famille qui l'attend et je refuse de l'accaparer plus encore. J'aurai du accoucher, mais sa arrive ...
Elle refuse de me laisser seule, elle a raison même si sur le coup je l'admettais pas et fessait ma forte. Charline me rejoindra, sans poser de question, elle est la. J'ai peur, je suis fatiguer, mais son sourire et son soutien me fait tenir. Cette chaleur étrange a laquelle je ne suis plus habituer, elle tien a moi alors qu'elle ne me doit rien.

Minuit approche, je ne le montre pas a Charline, je n'ai pas besoin, mais j'en peu pu, j'ai l'impression que sa fait des mois que je suis sur cette table, et toi dans mon ventre qui ta donner la mort tu refuse de sortir comme pour me punir...
Comme pour me libéré un petit peu, j'envoie des sms, un mode silencieux pour crier un peu ma douleur et mon désarroi.
Message pref je n'ai rien de plus à rajouter.
« Toujours pas fini ... ici depuis 8h du matin, jveux mourir qu'on me foute la paix ... »
J'aurai voulu l'envoyer a ton père aussi, mais a quoi bon ... j'ai peur et mal de son absence, je ne lui donnerai aucune nouvelle. L'équipe de garde à changer a 20h, des nouvelles personne m'examine et me touche, on me vide la vessie avec une paille et on me fait la toilette, je n'en peu pu de ces tortures.
On me dit de me reposer que sa peu commencer d'un moment a l'autre et qu'une foi commencer sa ira vite.

La nuit sera aussi longue que le jour, on tamise la lumière, les yeux exploser par les néons allumer toute la journée, seul lumière de cette pièce sans fenêtre. Charline sans ce plaindre, passera la nuit a mes cotés dans le fauteuil, j'avais dit que j'avais pas besoin, que sa aller. Maintenant je me rend compte que j'avais tort, et que cette présence a mes coté ma été d'un grand secours. J'ai honte, mais je l'avouai, je n'avais plus rien de courageux, je subissais, ne voulant plus qu'une chose, que tu sortes. J'ai honte, mais je n'en pouvais pu.
Une nouvelle journée commence, je veux que sa s'arrête, je n'en peu plus et commence à parler. Une nouvelle équipe encore, la troisième, on m'examine et me tripote à nouveau, on ma poser une sonde pour arrêter de me vider la vessie avec une paille, je n'ai pas bu depuis lundi soir mais tout ce qu'on me donne en perf apparemment rempli ma vessie. A midi on recommence a me donner un autre traitement, Charline épuiser repart et c'est Laura ma deuxième belle s½ur qui prendra le relève. 21ans, elle est plus jeune que moi, mais fait si mature. Je m'en veux de leur faire subir sa, mais elles ne m'écoutent pas et vienne quand même, comment des personne qui me doive rien peuvent prendre autant soin de moi, ce soucier de moi ainsi ?

On me demande si je sens des contractions, bien obliger, je repose ma main sur mon bas ventre, 11h30 le travaille à commencer, l'après midi, on passera me voir régulièrement mettant leur doigt pour voir ou j'en suis. Très vite je n'aurai pu besoin de laisser ma main sur mon ventre, mon corps c'est habituer a la péridurale, la douleur s'étant sans que rien ne puisse la soulager.
Toute l'après midi je supporterai les contractions de plus en plus virulente, pour finir dans la soirée, elle ne s'arrêterons carrément pu. Changement d'équipe médicale c'est la 4ème ...
Ma sage femme Bruno est spécial, je regrette celle que j'ai eu tout au début elle était vraiment génial à coté de celle d'après.
Epuiser, par les douleurs physiques et mentales, la douleur jouant au yoyo, et l'anesthésiste ne trouvant rien pour me soulager. J'en peu pu, je craque et pleur, je râle, mais Laura est toujours la.
A bout de force, ne supportant plus être dans cette même position, ne pouvant pas bouger sous risque de vomir comme pendant la nuit.

22h15 ... on ne m'avait rien dit, on ne m'avait rien expliqué. Les jambes relevé un peu pour me soulager, je sens quelque chose sur ma cuisse...
Qu'es que sais ? Qu'est qui sort comme sa tout seule ? Qu'es qui m'arrive ? Qu'es qui ce passe ?
L'équipe médicale s'active, la main de Laura dans la mienne a ces dépend elle ne me quittera pas. C'est ton petit corps, il est la ... sans prévenir il est sorti. Deuxième contraction tu es tombé sur la table, c'est pour moi le comble de l'horreur, je ne savais pas. Immédiatement sorti les contractions s'arrête, mais ce n'était pas fini pour autant. Très vite, il t'enveloppe prenant grand soin de toi, il te cache a mes yeux, affoler, paniquer, meurtri les larmes coule ainsi que les plainte.
Tu n'es plus dans mon ventre ... je suis vide ... je veux qu'on me laisse tranquille, je veux mon bébé ...
Mais il faut vérifier le placenta, alors imperturbable ils continuent leur travaille, ne les supportant plus. Il manque du placenta ... il faut aller le cherché ... Une jeune femme, met un gant qui remonte jusqu'à l'épaule ... Non, j'ai beau dire non, je ne veux pas, je n'ai pas le choix. Laura ne me quitte pas, me soutien dans cette horreur, elle est forte, et a ces dépend elle m'aide, je l'entends a peine dans cette crise, mais je l'entends ...

Elle met sa main en entière et ira fouiller, gratter a plusieurs reprise pour être bien sur de ne pas laisser de placenta, finissant pas une échographie. J'ai hurlé, me tordant de douleur Laura a mes coter. Une femme la main dans mon vagin, une autre m'écrasant le ventre. J'hurle de désespoir, j'hurle à cause de cette douleur intenable.
Je suis seule ... tu n'es plus la, tu es dans une autre pièce. Je n'arrive pas à expliquer cette sensation que j'ai depuis ce jour, cette douleur énorme qui me comprime le c½ur à m'étouffer.
Et ton père dans tout sa ? il dit souffrir, ne pouvant même pas imaginer un dixième de ce que je ressent. Il ne te connaissait pas, ne ta jamais connu, de sa faute ... la faute de son égoïsme.
C'est moi la méchante, alors que tout sa n'es que le résulta de ces actes.
On me gardera 4h de plus, afin de faire attention au risque hémorragique, logiquement ce n'est que deux heur mais Bruno était occuper ailleurs. 4h pour toute les douleurs physique et mental ce son fait plus intense, 4h qui continuera jusqu'à aujourd'hui a ne plus jamais s'arrêter. 4h ou j'ai peter un câble, n'en pouvant plus. Julie une sage femme de mon étage viendra a mon secours, c'est elle qui ma accueilli dans ma chambre mercredi dernier.
Je veux me lever, je veux partir, je veux retourner dans ma chambre, je veux prendre une douche ...
La douche sera impossible, je ne tien pas debout, je m'évanoui, Julie me lavera, je n'en peu pu. Tant bien que mal on me mettra dans mon fauteuil et me ramènera a ma chambre. Julie reste avec moi, me donne une compote, un yaourt, et du pain avec du beurre, je dois manger, je n'ai pas d'appétit mais mange quand même. Mon bébé tu es loin de moi, tout est fini pour toi, tu na pas eu ton père j'en suis désolé, même si tout est de sa faute ... je m'en veux comme si je n'avais pas tout tenté.
Epuiser vers 2h30 du matin, je m'endors.

Tout est fini ... tout est enfin fini ...

Je ne suis ni morte ni vivante...

Je suis une maman seule, qui n'a pas donné la vie ...

Je m'endors d'épuisement et a cause des comprimer. Le lendemain matin je resterai un moment dans le noir, plus capable de ce sentir bien ou mal, plus capable de pensé, plus capable de rien ...

# Posté le samedi 30 mai 2009 14:37

Mercredi 27 mai 2009

Deux semaines, j'ai l'impression que c'était il y a deux ans ...
Deux semaines, non trois que le temps c'est arrêter pour moi.
Deux semaines, que tu n'es plus et que je ne suis plus ...

Combien de temps il me faudra pour revivre ? Es qu'un jour je vais vraiment revivre ?
La vie et la mort joue avec moi, une poupée qu'ils ce chamaille, ce dispute, sans forcément vouloir vraiment de moi. Ils me donnent tout et après s'amuse à m'enlever ce qui me rend heureuse, petit a petit et de façon ignoble. Fessant de quelque chose de magnifique, quelque chose d'horrible.

Mais jusqu'au bout j'ai tenu, me raccrochant a ce qui était vrai, a toi mon bébé. Mais voila, il faudrait que je me relève encore une foi, toute seule. Je ne peu pas, je n'y arrive pas, je suis fatiguer. Ni morte, ni vivante, je suis la, dans ma bulle qui me tien dans une sorte de demi vie, si ce n'est pas une demi mort.

Je suis la, je regarde les autres vivre, de loin je les aide des que je le peu, je rigole avec eux, les laisse pénétré dans cette bulle si fragile, comme pour avoir l'impression, au moins un instant, un cour instant d'être comme eux... vivante...

J'ai honte de cette existence qui est mienne, je n'en ai jamais voulu et plus le temps passe et plus elle ce dégrade.
J'allais en sortir, pour toi, avec toi, j'avais trouvé, mais pour toi j'ai du y renoncer.

Alors petit poisson que je suis, je reste dans mon aquarium, ma bulle, fragile et éphémère.

Un jour, je retournerai...

Un jour, peu être...

Moi aussi je plongerai dans la rivière de la vie, j'y trouverai peu être un lac de désespoir, ou un océan de bonheur ...
Mais toi, mon bébé, ma petite tortue marine, tu resteras a mes coter, dans mon c½ur qui pour le moment suffoque de douleur.

Alors en attendant, je cherche la clé, qui retirera ces chaines et me libérons de cette vie dans laquelle je suis enfermé.

Mais à quoi ressemble cette clé ?
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# Posté le samedi 30 mai 2009 14:47

Jeudi 28 mai 2009

J'essaye de vivre, sans réfléchir, sans penser, mais je n'y arrive pas. Tu aurai du être encore dans mon ventre. On me dit de ne pas pensé ? Mais je n'arrive pas à faire le vide, a ce que tu sortes, au moins un instant de mes pensé.

Comment imaginer avoir un autre enfant, alors que toi tu n'es plus ? Rien que l'idée me donne la nausée. Il est sans doute facile pour les autre qui n'on pas eu à assumer, qui ne t'on pas connu, alors que tu a leur sang ...

Moi aussi je veux vivre, moi aussi je veux être la jeune fille pleine de vie que j'étais avant. Mais je ne peu pas oublier ce que j'ai vécu, je ne le veux pas, car cela voudrait dire t'oublier, mais toi je t'aime.
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# Posté le samedi 30 mai 2009 14:48